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«Je suis enfin débarrassée de mes douleurs à la nuque»

Susanne Lanz a souffert pendant des années de douleurs à la nuque, sans qu’aucun traitement ne la soulage durablement. Elle a donc téléphoné au conseil Médecine complémentaire et enfin trouvé la solution.

Susanne Lanz
La rééducation posturale, entre autres mesures, a été bénéfique pour Susanne Lanz.

Susanne Lanz a multiplié les thérapies pour vaincre ses douleurs à la nuque: massages traditionnels, kinésiologie, thérapie crânio-sacrale, massage Dorn-Breuss, acupressure. «Ça me soulageait temporairement, mais la douleur revenait sans cesse», raconte Mme Lanz. Au début de l’année 2014, cette spécialiste de la santé a quitté les soins pour l’administration. «Rester assise durant des heures devant l’ordinateur a été terrible pour ma nuque. Parfois, je n’arrivais même plus à bouger la tête.» Puis vinrent les maux de tête. «Je n’aurais pas pu travailler sans antidouleurs.»

Les nombreuses thérapies alternatives que Susanne Lanz a suivies ont attiré l’attention d’Helsana. «Une durée de traitement aussi longue indique un manque d’efficacité de la thérapie», explique Heather Moser du centre de conseil Médecine complémentaire d’Helsana. «Nous voulons éviter les histoires de douleurs récurrentes, c’est pourquoi nous abordons les clients de manière proactive.» Susanne Lanz a donc reçu un questionnaire à l’attention de son thérapeute et une offre de conseil téléphonique afin de clarifier sa situation médicale. «À l’aide d’une description des douleurs et de l’évolution de la maladie, nous sommes à même de déterminer la méthode de traitement appropriée», explique Mme Moser. Nous pouvons notamment déterminer si la prochaine étape est de subir un examen médical approfondi chez le médecin de famille, de suivre une autre thérapie ou de consulter un autre thérapeute.

Éviter la course aux thérapies

Susanne Lanz a saisi la balle au bond et téléphoné à l’équipe de conseillers en médecine complémentaire. L’experte lui a posé plusieurs questions et lui a recommandé d’essayer d’abord l’ostéopathie. «Elle m’a dit qu’après trois ou quatre séances, j’irais beaucoup mieux», poursuit-elle. «J’ai été surprise du résultat. Sans cela, j’aurais passé encore six mois à arpenter les cabinets médicaux!» Selon Mme Moser, c’est une erreur que font beaucoup de patients: «Si après avoir essayé plusieurs traitements complémentaires, votre état ne s’améliore pas de façon durable, c’est que quelque chose ne va pas.»

Comment expliquer les douleurs à la nuque?

En l’espace de quelques semaines après le premier traitement, Susanne Lanz ne ressentait plus de douleurs. «Je suis enfin débarrassée de mes douleurs à la nuque!» L’ostéopathe a trouvé ce qui déclenchait les tensions persistantes à la nuque et aux épaules: sa hanche. «Tous les autres thérapeutes se sont concentrés sur mes douleurs», indique Mme Lanz. En thérapie, elle a appris la bonne posture ainsi qu’à étirer et à renforcer son dos. Aujourd’hui, ces exercices, combinés à la natation, sont inscrits à son agenda. «Je remarque tout de suite quand je retombe dans mes vieilles habitudes. Je peux maintenant me corriger, avant que quelque chose se déplace et se bloque.» Elle est fort reconnaissante à Mme Moser pour ses conseils.

Moins de traitements grâce au conseil

Helsana s’engage en faveur de la qualité et de l’efficacité de la médecine complémentaire, qu’il s’agisse du choix de la thérapie ou des qualifications du thérapeute. D’ailleurs, les décomptes de prestations montrent que le cas de Susanne Lanz n’est pas isolé: le patient qui choisit la bonne thérapie dès le départ se débarrasse de ses douleurs plus rapidement et à plus long terme. «Nous voulons que les patients se remettent sur pied le plus rapidement possible», indique Mme Moser.

Texte: Daniela Schori